Survivre en culture, la suite
Le mois dernier, appuyée par les travaux de ma collègue Isabelle Menier, agente de documentation, je mettais en lumière l’apport considérable, voire inestimable, du don de temps en bénévolat dans la survie de nos institutions culturelles montérégiennes. La fréquentation des arts et la consommation de la culture par le public demeurent la meilleure source de revenus pour ces institutions et…